
VERSAILLES
SUZERAIN
Paroles de KAMIJO
[ romanisation †
traduction ]
SUZERAIN
fukai kiri ni tsutsumareta rinjū no mukō e
shikabane de tsukurareta hashi o wataru kuroi basha
kokoro ga yami e bōmei suru
Hurry up! don't want the fate
Hurry up! No Restrictions!
Hurry up! don't want the fate
Hurry up! hitodatami ni shizumu hizume no saki
watashi wa sono chi o hiku mono namida nado nagasanai
moeagaru shiro o nokoshite
shikkoku no basha ga kagerō ni tokete kieteku
ima watashi ni furisosogu shi no hai o hagitori
reien o kakenukeru kuroi kage ni yurarete
kokoro ga yami e bōmei suru
watashi wa sono chi o haku mono namida nado nagasanai
moeagaru shiro o nokoshite
shikkoku no basha ga shikabane no hashi o wataru
Hurry up! don't want the fate
Hurry up! No Restrictions!
Hurry up! don't want the fate
Hurry up! hitodatami ni shizumu hizume no saki
kuroi ame to akai sora ni
kuzureochiru akogare to jōheki
watashi wa sono chi o hiku mono namida nado nagasanai
moeagaru shiro o nokoshite
shikkoku no basha ga kagerō ni tokete kieteku
SUZERAIN
Au-delà de leur agonie enveloppée d'un brouillard épais
Le carosse noir traverse le pont bâti de ces cadavres
Mon coeur s'exile dans les ténèbres
Hurry up! don't want the fate
Hurry up! No Restrictions!
Hurry up! don't want the fate
Hurry up! Les sabots s'enfoncent sous les pavements humains
Je suis leur descendant, mes larmes ne se déverseront pas
Je laisse derrière moi le château en flammes
Mon carosse d'un noir de jais disparaît en se dissolvant dans le miroitement de l'air
Maintenant, je m'arrache à ces cendres de mort qui pleuvent sur moi
Je suis secoué dans cette ombre noire qui parcourt le cimetierre
Mon coeur s'exile dans les ténèbres
Je suis leur descendant, mes larmes ne se déverseront pas
Je laisse derrière moi le château en flammes
Mon carosse d'un noir de jais traverse le pont de cadavres
Hurry up! don't want the fate
Hurry up! No Restrictions!
Hurry up! don't want the fate
Hurry up! Les sabots s'enfoncent sous les pavements humains
Dans cette pluie noire et ce ciel rouge
Les désirs et les remparts s'écroulent
Je suis leur descendant, mes larmes ne se déverseront pas
Je laisse derrière moi le château en flammes
Mon carosse d'un noir de jais disparaît en se dissolvant dans le miroitement de l'air