
THE GAZETTE
WITHOUT A TRACE
Paroles de RUKI
[ romanisation †
traduction ]
WITHOUT A TRACE
zeijaku na ishiki o hagare yukkuri to ashioto o tatezu ni
hai ni nari konagona ni chiru soredake soredake Without a trace
nochi ni shiru kanjō wa muryoku yori hikyō
konzai ishiki no soko o hau senzaiishiki ni toikakeru
「me no mae no asu ga mienai.」
tachitsukusu kisetsu ni iki o umete sukui o matta kimi wa mu e
mō kikoe wa shinai kareta uta wa ate mo naku naiteiru
「sōshitsu」 ni nagasu namida wa taeteta kurushimi ni mo nagareru?
daremo ga migorosu ka no yō mabuta o tojiru
rasen ni karamaru karada ga yukkuri yukkuri nejireru
sen no toge o nodo ni ate tou ore ni nani ga sukueru?
「me no mae de asu ga shinderu.」
tachitsukusu kisetsu ni iki o umete sukui o matta kimi wa mu e
mō kikoe wa shinai kareta uta wa ate mo naku naiteiru
furishikiru kasumi ga harenu yō ni... ikita akashi ga kienu yō ni...
kono uta ga kimi e to todoku nara gizen da to omou darō
tachitsukusu kisetsu ni iki wo umete sukui o matta kimi wa mu e
mō kikoenu yō ni kaketa koe wa modosenai tsumi to shiru
WITHOUT A TRACE
Tu te défais de ta fragile conscience, tu marches lentement, sans que le bruit de tes pas résonne derrière toi
Petit à petit tu te changes en cendres, puis tu tombes et t'éparpilles en morceaux, et tout cela, tout cela Without a trace
Les sentiments que j'éprouve après cela ne sont qu'impuissance et lâcheté
Je rampe au fond de consciences entremêlées, m'interrogeant, inconsciemment
「Ces lendemains que j'ai sous les yeux, je ne peux les voir.」
En attendant mon secours, tu pars pour le néant, le souffle enterré, dans une saison figée
Ces chansons fânées que tu ne pourras plus jamais écouter pleurent, elles n'ont plus aucun but
Les larmes que je déverse pour cette 「perte」 ne coulent-elles pas également pour toute la souffrance que tu as dû endurer?
Tu as fermé tes paupières tandis que tout le monde semblait te regarder mourir sans rien faire
Ton corps s'entortille dans une spirale, il se tord lentement, lentement sur lui même
C'est comme si des milliers d'épines transperçaient ma gorge... qu'aurais-je pu faire pour t'aider?
「Ces lendemains que j'ai sous les yeux, ils sont en train de mourir.」
En attendant mon secours, tu pars pour le néant, le souffle enterré dans une saison figée
Ces chansons fânées que tu ne pourras plus jamais écouter pleurent, elles n'ont plus aucun but
Pour que ce sombre brouillard qui s'abat comme une pluie incessante ne laisse plus jamais la place au beau temps...
pour que les preuves de ton existence ne disparaissent pas...
Si cette chanson pouvait arriver jusqu'à toi, tu penserais sûrement qu'elle n'est qu'hypocrisie
En attendant mon secours, tu pars pour le néant, le souffle enterré dans une saison figée
Ma voix pêcheresse qui t'appelle ne te fera pas revenir, toi qui ne peux plus m'entendre