fleur de cristal
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Paroles

THE GAZETTE

SHIROKI YŪUTSU
Paroles de RUKI
[ romanisationtraduction ]

SHIROKI YŪUTSU

kaze ni nabiku dorēpu no mukō
hakujaku na koe ni furueta no wa karada ja naku
hajimete ishiki shita 「ushinai」

shimitsuite tsuite hanarenu fuan kan
nuguu te no nukumori o wasuresō
shirakabe ga tsuresaru anshinkan
shigatsu wa nando mireba owaru

kakechigau dake de konna ni tayasuku kuzureteyukeru
sō  kuchi ni dasu yori mo moroku

hirari hirari to kanashige ni yureru
kaesu hohoemi ni wa utsuranai
yūutsu yo doko e
kamishimeru yowasa ga shitta hakanasa no imi
ima wa kimi o mamoru yō ni daku yō ni...

kotae ga uso da to itte  warui yume na no to waratte

kakechigau dake de konna ni tayasuku kuzureteyukeru
sō  kuchi ni dasu yori mo moroku

iki mo dekizu ni tada koraeru dake
tsumaru kotoba o ōi tsukusu
yūutsu yo doko e
shigamitsuki negatta asu wa ima mo saiteru
kimi o mamoru ka no yō ni
yura  yura  yura

kaze ni nabiku dorēpu no mukō
hakujaku na koe ni furueta no wa karada ja naku
hajimete ishiki shita 「ushinai」

BLANCHE MÉLANCOLIE

Le vent faisait flotter la robe drapée
Au gré de sa douce voix, elle tremblait, et sous cette robe il n'y avait en fait aucun corps
C'est la première fois que j'ai vraiment pris conscience de cette 「perte」

Je semble oublier la chaleur de la main qui essuyait et me lavait
De ce sentiment d'angoisse ancré en moi, qui ne me quitte jamais, semblable à une tache incrustée profondément
Ce mur blanc a emporté mon sentiment de sécurité
Combien de temps dois-je encore rester à le regarder pour que le mois d'avril touche à sa fin?

Peut-être que si pressais un peu ma main contre ce mur, il s'effondrait facilement
Oui, et je n'aurais qu'à me frayer une ouverture parmi les débris fragiles

Tu ne te reflètes pas dans ce sourire que je fais revenir
Et qui semble vaciller tristement
Ô mélancolie, où es-tu?
Cette faiblesse qui me dévore le connaissait, le sens de cette fugacité
Maintenant, je veux te protéger, te prendre dans mes bras...

Tu dis que cette réponse est un mensonge, tu ajoutes en riant que tout cela n'est qu'un mauvais rêve

Sans même pouvoir respirer, je ne fais qu'encaisser
Fatigué de masquer ces mots qui restent bloqués
Ô mélancolie, où es-tu?
Ces lendemains pour lesquels je priais, en m'y accrochant, fleurissent même maintenant
Comme s'ils te protégeaient
Ça balance, lentement, lentement