
METIS GRETEL
FAIRY TALE... GOTHIC
Paroles de SUI
[ romanisation †
traduction ]
FAIRY TALE... GOTHIC
yokubukaki boku wa kajitsu o nusumi
shinigami ga oritachi
boku o saratta
kizutsuita hane wa majo ni mogarete
nanimo miezu furue, ki wa kurutta
「mogareta hane wa doko?
kono basho kara nigedashitai...」
torawareta ori de kimi o mitsuketa
kimi to boku no hane de sora mo toberu no?
dōka futari o yurushi,
musubiawasete
kami wa yurushi o ataezu
batsu o ataeta
Crime... Mad... Slave
zetsubō no fuchi negau naraba,
tenkū no sekai e
maiorita tenshi no hane yo
dōka boku ni hikari o atae
semete kimi to sora e...
zutto hanasazu ni tsukamaeteite ne
「mogareta hane wa doko?
kono basho kara nigedashitai...」
Crime... Mad... Slave
「ano sora o toberu hane o sazukete」
tsunagiawaseta kono hane de,
tenkū no sekai e
maiorita tenshi no hane yo
dōka boku ni hikari o atae
semete kimi to sora e...
zutto hanasazu ni tsukamaeteite ne
hane o te ni shite tobitatsu sora yo
kami wa horobite
semete yumeutsutsu de...
zutto hanasazu ni
tsukamaeteite ne
FAIRY TALE... GOTHIC
Ma gourmandise m'a amené à dérober le fruit
Le dieu de la mort est alors descendu
Puis il m'a emporté
Mes ailes blessées ont été arrachées par la sorcière
J'ai tremblé sans rien pouvoir voir, et mon esprit a succombé à la folie
「Où sont mes ailes arrachées?
Je veux m'enfuir de cet endroit...」
Dans la cage où j'ai été emprisonné, je t'ai découverte
Est-ce qu'avec nos plumes, à toi et à moi, nous pourrons nous envoler dans le ciel?
Je vous en supplie, accordez-nous votre pardon,
Et liez-nous ensemble, par pitié
Mais Dieu, sans nous pardonner
Nous a présenté notre châtiment
Crime... Mad... Slave
Si je continue de prier, du fond du gouffre de mon désespoir,
Peut-être m'éleverai-je vers le monde des cieux
Ô ailes de l'ange descendu
Je vous en prie, accordez-moi votre lumière
Je veux au moins m'envoler avec toi, vers le chemin céleste...
Alors accroche-toi fort à moi, sans plus jamais me lâcher
「Accordez-moi des ailes qui puissent voler en ces cieux」
Avec ces ailes auxquelles j'ai été relié,
Peut-être m'éleverai-je vers le monde des cieux
Ô ciel vers lequel je décolle, ces ailes dans mes mains
Dieu est anéanti
Je veux au moins, à moitié éveillé...
Que tu t'accroches fort à moi
Sans plus jamais me lâcher