
MEGAROMANIA
CARDINAL SIN
Paroles de SUI
[ romanisation †
traduction ]
CARDINAL SIN
iroasete yugamu, jikū no shiro de hitori
sono keshiki wa maboroshi sarai ima, imawashiki ame
ugomeita shin'on ga yochi o sureba
hiiro ni irodorareta jigoku ezu wa hiraku
ubawareta jiyū no naka shisen no saki e
ryōjoku suru majo ga temaneki o shite hohoemu kao ni mitorete
karamaru shita to amai doku ga
konomama zutto tokeru made
dokomademo boku o norou ga ii sa
sono higeki wa mashō no dorama
kurikaesu itazura, hyaku ma yakō wa semari
ueta hitomi mo miwaku ni michi dare o mo toriko ni suru
yami no majo wa megami ni sugata kakushite
moteasonda boku no sadame o nigiru sono kao ga nikui keredo
kazashita te ni mieta mono wa
ikue ni mo kasanerareta aka no iro
kyōki ni mo nita sono yaiba de
kono karada o tsukisashitara
majo no te ni takusareta rinne no tobira ga hiiro ni somaru
karamaru shita to amai doku ga mō
konomama zutto tokeru made
dokomademo boku o norou ga ii sa
sono higeki wa mashō no dorama
CARDINAL SIN
Je suis seul dans ce château, dans un espace-temps déformé qui s'estompe peu à peu
Une abominable pluie s'abat maintenant, emportant l'illusion de ce paysage
Quand les battements grouillants de mon coeur le prévoient
Le tableau de cet enfer peint en rouge sang se dévoile
Dans cette liberté dont j'ai été dépossédé, là où je porte mon regard
La sorcière méprisante me fait signe de la main, je suis fasciné par son visage souriant
Ces langues qui s'entremêlent et ce doux poison
Tant qu'ils se fonderont toujours ainsi l'un dans l'autre
Elle pourra m'ensorceler autant qu'elle le voudra
Cette tragédie est un drame diabolique
Les méfaits se répètent, le cortège nocturne des cent démons approche
Leurs yeux excités par la faim se remplissent de fascination, ils prennent ceux qu'ils trouvent et en font des esclaves
La sorcière des ténèbres se cache sous l'apparence d'une déesse
Mais je hais son visage, à elle qui détient mon destin avec lequel elle n'a fait que s'amuser
Cette main qui se tient au dessus de ma tête, ce que je peux y voir c'est
La couleur du sang, qui ne cesse de s'accroître et de s'étendre
Si elle tranche mon cadavre
De cette lame semblable à une arme criminelle
Le portail de mon cycle de réincarnation, confié aux mains de la sorcière, se teindra d'un rouge écarlate
Ces langues qui s'entremêlent et ce doux poison
Tant qu'ils se fonderont toujours ainsi l'un dans l'autre
Elle pourra m'ensorceler autant qu'elle le voudra
Cette tragédie est un drame diabolique