
DOWNER
KIMI, NATSU KOU HANABI
Paroles de ANZU
[ romanisation †
traduction ]
KIMI, NATSU KOU HANABI
sora takaku e maiagaru hanabi
kotoshi mo mata kimi e to aogu
[shinkūkan] boku no kotoba wa mō
kūki o matowanai yo
katame ōu shikai ni todoku oto kara
kimi no ashioto zutto
mimi kara hanarenai
tada kyori ga tarinakute
majiwarazu ita hibi
kōshoku sasou kimi wa hanarezu ita no ni
kotonoha kara koboreochiru
sono tayori ni mo omokage hitotsu
kyōkaisen sono saki ni kimi wa
imademo matteru ka na
chōkōsō boku no sei wa tarizu
miageru hodo kōkai nijimu
[shinkūkan] kimi no sugata wa mō
kūki o matowanai yo
shūsoku tsugeru haru ni
tomadou sora e mau
yukidoke no yō ni tsumetai
boku no omoi
orenjiiro ni tokekomu haikei
uite mieru no hōzue tsuku kimi
kotonoha kara koboreochiru
sono tayori ni mo omokage hitotsu
kyōkaisen sono saki ni kimi wa
imademo mada soko ni imasu ka
yurari yurari kienaide ite
ima nara ma ni au no ni
yurari yurari kienaide ite
natsu sora kimi o sagashimasu
TOI, LE FEU D'ARTIFICE QUI INVITE L'ÉTÉ
Cette année encore, je lève les yeux vers toi
Ce feu d'artifice qui s'envole haut dans le ciel
Tu sais, le [tube à vide] de mes paroles
N'est désormais plus enveloppé par cette atmosphère
Mon champ visuel qui ne voit que d'un oeil est rejoint par ce son
Le son de tes pas qui
Ne quitte jamais mes oreilles
La distance ne suffit pas
Lors de ces journées passées sans que l'on se croise
En fait tu ne m'as pas quitté, toi qui invite la couleur rouge
Dans les nouvelles, une trace de toi
Déborde de tous ces mots littéraires
Tu es toujours là, à attendre, même maintenant, pas vrai?
Au-delà de cette ligne de démarcation
Ma très haute stature ne suffit pas
Plus je regarde en haut, et plus je suinte de regrets
Tu sais, ta silhouette dans un [nouvel espace]
N'est désormais plus enveloppée par cet espace
Au printemps qui annonce la fin
Elles s'envolent, tournoyant dans un ciel confus
Froides comme la fonte des neiges
Mes pensées
L'arrière-plan de ce paysage se fond dans une teinte orangée
Je peux t'y voir flotter, reposant ta tête dans tes mains
Dans les nouvelles, une trace de toi
Déborde de tous ces mots littéraires
Tu es toujours là, à attendre, même maintenant, pas vrai?
Au-delà de cette ligne de démarcation
Reste, ne disparais pas comme ça, en t'effaçant peu à peu
Il n'est pas trop tard maintenant
Reste, ne disparais pas comme ça, en t'effaçant peu à peu
Je te recherche dans ce ciel d'été