
DIO
YUKI HANA
Paroles de MIKARU
[ romanisation †
traduction ]
YUKI HANA
kisetsuhazure no koi ni oboresō sa boku wa hitori
kaze kaoru fuyu no ato ni nokoru mono wa naku kimi o matsu hitotoki
shiroi ano yukigeshō ni tsutsumareru kimi o mite
sore ga konayuki no mau kisetsu o sotto tsugetekureta ne kimi wa
bon'yari to sora o nagamete tachitsukusu kimi wa hitori
umidori no nakigoe wa hibikiwatari hakushi no jikan wo umeru to
towa ni nagareru kumo ni futari wa tomo ni aruku
koi no yukue wa maru de yosete wa kaesu nami no yō ni kieta
gairoju o aruku hito nanimo kizukanai furi shite
saigo ni mita keshiki o tadoru dake de yokatta to kimi wa tsubuyaku kedo
shiroi ano yukigeshō ni tsutsumareru kimi o mite
sore ga konayuki no mau kisetsu o sotto tsugetekureta ne
towa ni nagareru kumo ni futari wa tomo ni aruku
koi no yukue wa maru de yosete wa kaesu nami no yō ni kieta
FLEUR DE NEIGE
Je semble me noyer, seul, dans la passion amoureuse de cette fin de saison
Il ne reste plus rien dans la douce brise parfumée qui suit l'hiver, en cet instant où je t'attends
Je te contemple tandis que tu es enveloppée par cette neige blanche qui recouvre ton corps
C'est la saison où la poudre de neige danse dans les airs que tu m'annonces ainsi, avec douceur
Tu te tiens immobile, seule, à fixer du regard ce ciel, l'air absent
Les cris des oiseaux marins résonnent, emplissant cet instant aussi vide qu'une feuille blanche
Nous marchons ensemble, sous ces nuages qui s'écoulent éternellement
Toute la passion, dans sa forme la plus complète, se rassemble en un seul point pour finalement disparaître telle une vague
Deux personnes marchant le long des arbres sur le côté de la route, faisant semblant de ne rien remarquer
Mais, tout en poursuivant ce dernier paysage que nous voyons, tu me murmures que c'était bien
Je te contemple tandis que tu es enveloppée par cette neige blanche qui recouvre ton corps
C'est la saison où la poudre de neige danse dans les airs que tu m'annonces ainsi, avec douceur
Nous marchons ensemble sous ces nuages qui s'écoulent éternellement
Toute la passion, dans sa forme la plus complète, se rassemble en un seul point pour finalement disparaître telle une vague